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plomb à identifier
Posté : ven. oct. 10, 2025 12:23 pm
par lacsap56
Bonjour à tous,
Voici un nouveau plomb trouvé hier.
16 mm de diamètre au plus large. Les inscriptions : J. ???ROZ & Cie, Paris au centre. Sur l'autre face : un 2 au centre, d'autres lettres sur le pourtour mais difficiles à lire...

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Re: plomb à identifier
Posté : ven. oct. 10, 2025 4:14 pm
par Bérus-Brénnus
Salut lacsap.
T'as mordu dedans ou quoi ?

Re: plomb à identifier
Posté : ven. oct. 10, 2025 5:34 pm
par lacsap56
Bérus-Brénnus a écrit : ven. oct. 10, 2025 4:14 pm
Salut lacsap.
T'as mordu dedans ou quoi ?
Oui, il manquait un plombage à une dent

Re: plomb à identifier
Posté : sam. oct. 11, 2025 2:01 pm
par PrusseDuSud
Je viens de regarder ce plomb. Les photo sont pas terribles pour une identification (il faudrait les refaire en centrant le plomb et en etant plus proche (sans etre flou).
Pour l'instant on peut dire que pour la premiere photo, la legende circulaire est "J. ??AROZ?? & Cie *" autour de "PARIS" au centre.
Pour la deuxieme c'est plus difficile a lire a part le chiffre "2". J'ai fait quelques recherches avec le peu de renseignements qui sont lisibles mais je n'ai pas trouve de compagnies qui pouvaient correspondre a ce plomb (pour le moment). Peut-etre qu'avec de bonnes photo ???

Re: plomb à identifier
Posté : sam. oct. 11, 2025 8:56 pm
par fouduroi
Bonjour, pour moi c'est la Compagnie de Gustave AROSA
Ils imprimaient des reproductions d'oeuvres d'art par le procédé phototypique qui consistait à recouvrir une plaque de verre d’une gélatine bichromatée, l’exposer à la lumière à travers un négatif photographique, la laver et l’encrer : la gélatine durcie retenait plus ou moins d’encre selon l’exposition. Puis on imprimait directement l’image sur papier avec une presse à plat.
Ce procédé permettait une reproduction sans trame visible, très fine, d’un réalisme étonnant pour l’époque.
C’était l’un des premiers ateliers photomécaniques en France, antérieur aux procédés d’impression industrielle du XXᵉ siècle.
Gustave AROSA s'écrit avec un "S" mais sa compagnie s'écrit avec un "Z" "AROZA & Cie" (j'ignore pourquoi).
Maintenant, si on a un "J" comme initiale du prénom, c'est peut-être parce que son nom complet est "Jean Dominique Gustave Arosa"
Mais, je peux me tromper.

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Re: plomb à identifier
Posté : sam. oct. 11, 2025 9:35 pm
par Benedictvs
fouduroi a écrit : sam. oct. 11, 2025 8:56 pm
Bonjour, pour moi c'est la Compagnie de Gustave AROSA
Ils imprimaient des reproductions d'oeuvres d'art par le procédé phototypique qui consistait à recouvrir une plaque de verre d’une gélatine bichromatée, l’exposer à la lumière à travers un négatif photographique, la laver et l’encrer : la gélatine durcie retenait plus ou moins d’encre selon l’exposition. Puis on imprimait directement l’image sur papier avec une presse à plat.
Ce procédé permettait une reproduction sans trame visible, très fine, d’un réalisme étonnant pour l’époque.
C’était l’un des premiers ateliers photomécaniques en France, antérieur aux procédés d’impression industrielle du XXᵉ siècle.
Gustave AROSA s'écrit avec un "S" mais sa compagnie s'écrit avec un "Z" "AROZA & Cie" (j'ignore pourquoi).
Maintenant, si on a un "J" comme initiale du prénom, c'est peut-être parce que son nom complet est "Jean Dominique Gustave Arosa"
Mais, je peux me tromper.
Captlukhnl hiklure.PNG
Salut pas suivi el sujet mais que tu te trompes ou pas tu es là et c'est le principal Armand
Mon pseudo a encore changé de couleur

ça devrait se stabiliser rapidos

Re: plomb à identifier
Posté : sam. oct. 11, 2025 9:46 pm
par fouduroi
Benedictvs a écrit : sam. oct. 11, 2025 9:35 pm
fouduroi a écrit : sam. oct. 11, 2025 8:56 pm
Bonjour, pour moi c'est la Compagnie de Gustave AROSA
Ils imprimaient des reproductions d'oeuvres d'art par le procédé phototypique qui consistait à recouvrir une plaque de verre d’une gélatine bichromatée, l’exposer à la lumière à travers un négatif photographique, la laver et l’encrer : la gélatine durcie retenait plus ou moins d’encre selon l’exposition. Puis on imprimait directement l’image sur papier avec une presse à plat.
Ce procédé permettait une reproduction sans trame visible, très fine, d’un réalisme étonnant pour l’époque.
C’était l’un des premiers ateliers photomécaniques en France, antérieur aux procédés d’impression industrielle du XXᵉ siècle.
Gustave AROSA s'écrit avec un "S" mais sa compagnie s'écrit avec un "Z" "AROZA & Cie" (j'ignore pourquoi).
Maintenant, si on a un "J" comme initiale du prénom, c'est peut-être parce que son nom complet est "Jean Dominique Gustave Arosa"
Mais, je peux me tromper.
Salut pas suivi el sujet mais que tu te trompes ou pas tu es là et c'est le principal Armand
Mon pseudo a encore changé de couleur

ça devrait se stabiliser rapidos
Merci Benoît, c'est gentil.
Bonne nuit à toi et ceux que tu aimes.
Re: plomb à identifier
Posté : dim. oct. 12, 2025 5:52 pm
par lacsap56
Bonjour,
Merci Armand de t'intéresser à ce plomb. Peut-être que tu as raison... Au début, je pensais à un plomb de farine car il y a un 2 au milieu et qu'il existe la farine n°2 comme il existe la farine 0 ou 00. Ca aurait pu être une piste...